19.07.2008

Résultats du Cneser 2008 : bravo à la Cé !

Bravo à toutes les équipes de la Confédération étudiante qui ont abouti à ce nouvel élu Cneser qui confirme la présence de ce syndicat étudiant réformiste dans le paysage des organisations étudiantes.

Cela me fait plaisir de voir que l'aventure continue ! Je suis allé à la soirée de "fête du Cneser" qui était bien sympa avec des nouvelles têtes, des plus anciennes et surtout une envie de continuer qui se ressent parmi toutes les troupes.

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Sinon, pour rire (parce que cela mérite d'avoir un peu d'auto-dérision non ?), voici une petite sélection des réactions post-Cneser des différentes organisations :

La Cé : Malgré la réduction drastique du nombre d’élus étudiants dans les conseils d’administration des universités, la remise à zéro des compteurs de la représentativité en septembre 2007, la jeune Confédération Etudiante a relevé le défi : elle progresse en nombre d’élus et devient dans ce contexte une organisation représentative incontournable.

http://confederation-etudiante.org/article/articleview/42...

La Cé insiste sur son maintien et sa jeunesse. C'est vrai que c'est un peu dingue avec le recul de voir que les gens changent et que la progression continue. Moi, je n'y suis resté que "une saison" mais l'esprit de conquête reste. Encore une nouvelle épreuve de traverser. Pas de nouvelle percée médiatique dans le sens où le fait d'avoir 10 voix de plus et donc de se maintenir ne donnera pas l'impression que la Cé avance. De mon point de vue, c'est tout de même une belle réussite tant on sait que les changements d'équipes dans le milieu étudiant sont fréquents. A priori, les étudiants ne rejettent pas un syndicalisme qui est prêt à faire de l'insertion professionnelle un cheval de bataille.

L'Unef : En votant majoritairement pour l’UNEF, les étudiants ont également souhaité adresser un message au gouvernement.

http://unef.fr/delia-CMS/index/article_id-2413/topic_id-1...

L'Unef continue dans son optique d'opposition au gouvernement. Dommage de ne pas se placer dans une logique de transformationde la vie des étudiants. On a l'impression que les étudiants ont voté par défaut... De plus l'Unef ne mentionne pas le fait qu'elle a perdu 31 voix (32 pour la Fage) alors que la participation a augmenté et que toutes les autres organisations ont quant à elles amélioré leurs résultats. Cela pose la question de l'hégémonie des organisations majoritaires qui n'arrivent pas à changer la situation des étudiants depuis déjà un certain temps. Le message d'opposition basique continue à marcher. Mais où sont les propositions qui vont amener à des résultats ?

La Fage : La FAGE, avec 394 voix récoltées et 2 sièges au CNESER, confirme sa place de deuxième organisation étudiante ; avec près de 130 voix d’avance sur l’UNI, troisième organisation étudiante qui obtient un deuxième siège contestable. En effet, l’écart surprenant entre les 213 voix obtenues par cette organisation dans les établissements et les 263 voix obtenues au CNESER, pose question à la FAGE quant aux méthodes employées par cette organisation lors de ce scrutin.

http://www.fage.asso.fr/news.php?piId=196

C'est la méthode coué : organisation qui perd le plus de voix et la seule à perdre un élu. Elle remet en cause les résultats de l'Uni mais ne va pas jusqu'au bout : pourquoi ne conteste-t-elle pas le scrutin ? Ce qui est dommage, c'est qu'elle ne donne pas l'impression de se remettre en cause. Alors qu'il s'agit d'un sacré revers... La Fage dit à la fin de son communiqué qu'elle entend "agir" dès la future réunion du premier Cneser. Arrivera-t-elle à retranscrire son "action" auprès des étudiants ?

PDE : Même si PDE progresse lors de ces élections, la représentation globale du milieu associatif diminue au profit de syndicats étudiants. Ce recul reste à analyser afin de regagner la confiance d'associations étudiantes qui se sont insuffisamment mobilisées. Enfin, nous regrettons les changements opérés par le ministère sur le mode de scrutin. Après avoir rajouté à la dernière minute les élus suppléants au CNESER à la liste des grands électeurs et après avoir décidé de confier aux établissements la gestion des élections, le dépouillement de ces élections a conduit au constat de nombreuses irrégularités portant préjudice à la sincérité du scrutin et à l'image du CNESER auprès des élus étudiants.

http://www.pde.fr/new_site/index.php?mact=News,cntnt01,de...

PDE reconnaît qu'il va falloir remettre en cause sont action. Cette organisation parle aussi des "irrégularités" ce qui démontre le climat tendu dans lequel se sont passés les dépouillements... Cependant, je ne comprends pas quelque chosedans ce communiqué : la participation des élus a été en hausse mais les associations proches de PDE ne se seraient pas mobilisées... il y a pour moi une erreur de diagnostique. PDE parle des élections aux conseils centraux en général ou du Cneser ?En plus, PDE fait la plus grande progression avec + 65 voix. Bizarre.

Sud-Fse : L’élection a surtout été entachée par les innombrables tentatives de fraudes à l’encontre d’une des listes en particulier : la liste FSE / SUD-Étudiant. Coutumiers des méthodes, et surtout déjà soupçonnés des mêmes agissement aux dernières élections deux ans plus tôt, à l’encontre de la liste de la Cé, l’UNEF est clairement pointée du doigt par les militants SUD-Étudiant.

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article69176

Et bien, si même l'extrême-gauche le reconnait à propos de la Cé... Autre point intéressant du communiqué l'annonce du rapprochement entre Sud et Fse. Assisterait-on à un futur NSA (Nouveau Syndicat Anticapitaliste) ? Au moins, s'ils prenaient ce nom-là, la ligne idéologique serait plus claire et la proximité avec le NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste) lancé par la LCR éclaterait au grand jour. Cependant, même si cela se réalise, combien de temps cela durerait-il ? Car comme dit le dicton : 1 syndicat de trotskyste, c'est 4 personnes pour 5 tendances"...

Uni : L’élection au CNESER a vu la victoire de l’UNI, seule organisation étudiante à avoir gagné un siège. Les résultats de l’UNI témoignent par ailleurs de la très bonne implantation territoriale du mouvement qui a obtenu des voix dans plus des trois quarts des établissements, ce qui fait de l’UNI le deuxième mouvement étudiant, juste derrière l’UNEF, par sa représentativité territoriale. La Confédération étudiante (Cé) conserve son siège. La Cé avait choisi de faire l’impasse sur les élections au CROUS pour se consacrer au CNESER en espérant ainsi réaliser une forte progression lors de ses élections, cette stratégie a échoué.

http://uni.asso.fr/spip.php?article904

Quelle blague ce communiqué !!! De la grande désinformation... Tout y passe : l'organisation a gagné... le droit d'être troisième organisation malgré l'élu en plus emporté / L'Uni se situe "juste derrière l'Unef"... avec + de 500 voix d'écart, soit pratiquement le double de voix obtenues par l'Uni / La Cé aurait eu une stratégie de forte progression au Cneser alors que même ses responsables n'étaient pas au courant. Je sais que Sarko peut faire mettre des micros partout, mais là va falloir arrêter de se faire des films tout seul. Vraiment un communiqué de mauvaise foi avec carrément une bouteille de champagne pour accompagner le communiqué... Heureusement qu'ils ne sont pas majoritaires, ils auraient pris une photo des Francofolies pour montrer une jeunesse tapant des mains pour suivre une organisation qui a pour seul message... qu'elle est de droite. Pitoyable.

25.06.2007

Oui à l'insertion professionnelle dans les Universités

On parle beaucoup du projet de l'autonomie des Universités. Au delà du fait que l'Etat doit donner certaines garantie, un autre volet me semble fondamental dans cette réforme :

l'insertion professionnelle

comme mission de l'Université

Enfin, l'Université a aussi pour mission de donner la possibilité d'obtenir un diplôme qui permette de trouver un emploi. Il s'agit ici d'égalité des chances puisqu'aujourd'hui nous avons les étudiants des familles les plus aisés qui vont dans d'autres filières (où il y a souvent une sélection directe ou indirecte par l'argent). Ce sont les enfants des classes moyennes et populaires en général qui y vont.

C'est pour ça que si le moins de tout-Etat est une très bonne chose, l'Etat doit jouer également son rôe, à savoir être le garant du niveau des infrastructures et du niveau d'enseignement donné par les Unversités via le Cneser.

Nicoals Sarkozy veut reprendre le dossier en main pour épauler Valérie Pécresse.

On voit déjà la tactique de l'Unef mise en place : on refuse tout et on bloque l'ensemble du texte. Si Nicolas Sarkozy veut réellement faire de la politique autrement, il doit être capable d'écouter ceux qui veulent avancer. Par exemple, la Confédération étudiante est d'accord sur certains points, veut des garanties sur d'autres et en refusent d'autres.

Aura-t-on un véritable dialogue ? Profitons du fait que les Universités soient en vacances. Mais attention à la rentrée si Nicolas Sarkozy veut juste une rupture plutôt qu'une vraie réforme.

Sauvons l'insertion professionnelle à l'Université

L'autonomie des Universités, ce n'est pas une mauvaise chose au niveau de la gestion : les différents UFR ne considérerons plus l'Etat comme un puit sans fond et auront à afficher clairement leurs investissements.

Il faut néanmoins faire attention à un écueil : toutes les Universités ne sont pas prêtes ou en tous les cas pas au même niveau. Pour le coup, c'est à l'Etat de permettre aux petites Universités de pouvoir être au même niveau.

Dans le projet de réforme de l'Université proposé par Valérie Pécresse, il y a une chose à sauver quoi que soit l'avenir de cette réforme : la mission d'insérer professionnellement.

Enfin, l'Université aurait cette mission pour les jeunes qu'elle forme.

Mais avec le mouvement qui se prépare, conservera-t-on cette avancée ou faudra-t-il retirer le texte comme d'habitude ?

La rentrée va être compliquée, mais le gouvernement Fillon-Sarkozy devra démontrer qu'il veut faire réellement de la politique autrement : ce n'est pas ce texte ou rien.

L'insertion professionnelle à l'Université le mérite.

20.03.2007

Mission Insertion pour l'Université : la Cé au Nouvels Obs

Julie Coudry est passée à la Nouvel Obs TV fin février.

Voici la vidéo en question. Je ne comprends toujours pas comment cette mission de l'insertion professionnelle ne soit pas l'une des missions de l'Université...

Bref, forza la Cé !

16.02.2007

Confédération étudiante et insertion des jeunes

Depuis quelques temps, la Cé a lancé un blog sur son référendum des universités pour demander aux étudiants s'ils veulent que l'insertion professionnelle soit inscrite comme une mission de l'Université.

Pour avoir cherché du taf à 2 reprises, je peux témoigner que c'est un vrai challenge : avec une maîtrise de droit, vis-à-vis des entreprises, j'étais soit trop important pour les postes à Bac +2 / soit pas assez qualifié et prêt à l'emploi car je n'avais pas fait de stage en entreprise qui les rassurait.

Pourtant, j'avais travaillé dans une association de théâtre qchaque été : j'y avais préparé abattu tout un travail administratif pour préparer des spectacles mais cela n'était pris en compte. J'étais sûrement un théatreux à leur yeux.

Si j'avais pu faire valider mes compétences par l'université grâce à une convention ou un mémoire ou un rapport de stage, je n'aurais pas été autant démuni en arrivant sur le marché du travail.

En lisant la tribune de Julie Coudry dans les Echos d'aujourd'hui, j' ai trouvé des réponses que je cherchais et que j'aurais aimé faire développer dans ma fac pour m'armer en vue du challenge que représente l'entrée dans la vie active. Que l'université prenne conscience de sa mission d'intégration professionnelle pour une bonne partie des étudiants (et même d'insertion pour des jeunes en demande de reconnaissance sociale) et que les entreprises aussi changent de regard sur l'Université.

Bref, y a du boulot la Cé ! 

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31.01.2007

La Cé, l'orientation, le marché de l'emploi et la fac

Bon buzz de la Confédération étudiante : une bonne affiche, une action coup de poing et surtout une bonne idée pour mettre au coeur de la campagne le problème de l'emploi des jeunes à la sortie de l'Université.

J'ai moi-même fait l'amère expérience du fait que nous sommes à la sortie de la fac à contre-courant du marché de l'emploi. Cela ne veut pas dire pour autant que la Fac va être au service du méchant  Sylvestre de la Wolrd Compagny...

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28.11.2006

Pétition pour un service public européen

Voici le lancement de la pétition pour l'instauration d'un service public européen par la Confédération Européenne des Syndicats :

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POUR DES SERVICES PUBLICS DE QUALITÉ, ACCESSIBLES À TOUS

ENSEMBLE, REVENDIQUONS DES SERVICES PUBLICS AU SERVICE DES CITOYEN(NE)S ET DEMANDONS À LA COMMISSION EUROPÉENNE DE PROPOSER UNE LEGISLATION [1] EUROPÉENNE.

JE SIGNE LA PÉTITION !

Les services publics [2] sont essentiels pour la cohésion sociale, économique et régionale de l’Europe. Ces services doivent être de grande qualité et accessibles à tou(te)s les citoyen(ne)s. Jusqu’à présent, les privatisations ou les libéralisations (notamment dans les secteurs de l’énergie, la Poste, les télécommunications) étaient les seules alternatives proposées au développement des services publics. Il est temps de trouver d’autres solutions !

C’est la raison pour laquelle nous appelons la Commission à proposer une législation européenne pour les services publics visant à :

- faire prévaloir l’intérêt général incarné par les services publics, permettre l’accessibilité des services publics à tou(te)s,
- renforcer les services publics pour consolider les droits fondamentaux des citoyen(ne)s,
- garantir plus de sécurité juridique pour permettre le développement durable des missions de service public,
- donner aux services publics une base juridique solide afin de les protéger contre les attaques du tout marché.

 
Maintenant que le TCE et sa reconnaissance des services publics européen semblent encore endormis, c'est à nous de nous bouger pour faire en sorte que cet outil stratégique pour nos députés et nos confédérations syndicales soit mis en place !

J'ai signé, et vous ? 

09.11.2006

6 Mois après le CPE, il faut continuer à gagner !

Voici ce que j'ai trouvé aujorud'hui sur le site de la Cé :

Orientation et Insertion des jeunes 6 Mois après le CPE, il faut continuer à gagner !


La Cé lance une campagne participative sur tous les campus universitaires « Ensemble continuons à gagner » pour obtenir la mise en place par le gouvernement de 7 mesures d’urgence afin de réformer l’orientation et améliorer l’insertion des étudiants.

Selon, Julie COUDRY, présidente de la Confédération Etudiante :
« Après le retrait du CPE et l’ampleur que cette question a pris sur les campus, les étudiants eux n’ont pas oublié leurs problèmes d’orientation et d’insertion. Trouver des solutions à ces problèmes est aujourd’hui leur préoccupation majeure, il n’est pas question d’en rester au stade du statu quo ».

- Le système d’orientation est en faillite : seul 4% des étudiants disent avoir fait leur choix d’orientation suite à la rencontre avec un professionnel de l’orientation !
- Les jeunes diplômés ont de plus en plus de mal à obtenir une situation sociale au moins égal à celle de leur parents : seul 54% des titulaires d’une Licence ou plus son cadres
- 29 % de chômage des jeunes sorties de leur formation depuis 1 an (6% en 1960)

Après la sortie du rapport université Emploi, il reste 6 mois, d’ici la fin de la mandature, au gouvernement pour apporter des réponses, cette fois, soutenues par les étudiants.

A la veille des élections présidentielles, les étudiants jugeront de la politique du gouvernement et voteront !
 
Voici par ailleurs, le podcast de Julie Coudry sur RMC :

Podcast

29.08.2006

Tribune de Chérèque sur le Dialogue social

J'ai bien aimé la tribune de François Chérèque dans le Monde.

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Quand on voit ce qui passait au moment du CPE, il est clair qu'on ne peut plus faire comme s'il n'y avait que le législateur qui puisse être responsable des négociations sur ce type de décision. Alors que le "dialogue" est à la bouche de tout le monde, le secrétaire général de la CFDT place bien les enjeux de ce "dialogue".

Je pense en plus que cette tribune est une bonne clé de lecture de ce qui doit être fait pour permettre une meilleure préparation des lois pour que les partenaires sociaux prennent leur place entière dans les négociations et non plus intervenir en bout de chaîne ou en parallèle.

J'ai bien aimé aussi le fait qu'il reconnaisse le peu de réel représentativité des syndicats en France. Cependant, cela ne peut être suffisant pour se passer de leur capacité de ce qu'ils connaissent le mieux : l'entreprise.

01.08.2006

Doute et énervement

2 sentiments :

1/ Toujours un doute. Je doute quand je vais travailler le matin sur le fait de savoir si je ne vais pas être serré comme une sardine dans mon RER pendant les 15 minutes de trajet entre Le Raincy et Magenta-Gare du Nord. C'est dommage alors que je fais le trajet tous les jours du lundi au vendredi. Je n'ai pas de certitudes par ce que la SNCF-RATP mettent à la disposition des usagers parfois suivant l'humeur du moment des trains "courts".

Il y en a marre.

Qu'il y ait moins de trains durant la période estivale, je peux le concevoir, même si je m'aperçois tous les jours qu'il y a encore beaucoup de monde qui prend le RER E aux horaires de boulot.

C'est pareil pour le retour => je préfère aller à Haussmann-Saint-Lazare et prendre 5-10 minutes de plus, histoire d'avoir une place assise et de ne pas rejouer "La sardine dans le RER 2 - Le Retour" . Et j'entends à chaque fois que les gens sont serrésau niveau des portes, toujours jusqu'à Bondy où cela commence à descendre réellement. Ensuite, pendant les 2 minutes de trajet on est encore beaucoup dans le wagon, mais c'est tenable. C'est quand même un peu "galère".

Cela donne une mauvaise image du RER et de la banlieue. 

2/ Toujours un énervement. "Comment il y a un RER parheure le week-end ?"

Et oui, depuis juillet - et cela semble reparti pour août -, SUD-Rail organise une grève du week-end, parce que ce syndicat ne serait pas d'accord avec les horaires de "roulement" entre la période normale et celle de l'été. En fait, je sais qu'ils ont reculé aux dernières élections syndicales. Il relance le mouvement et se met à la pointe. Stratégique.

Stratégiquement con, oui. Cela donne une mauvaise image du RER et de la banlieue.

 

Nous sommes mardi-matin, j'ai un doute, comme lundi. Dimanche c'était l'énervement. Ce sera encore l'énervement à partir de samedi. En attendant la fin du doute. Pardon, la fin de la semaine.

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