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24.02.2008
Dépasser le nationalisme... la grande croix de l'Europe
Le Kosovo fait réagir... et pose question à notre bonne conscience.
L'Union européenne est une création qui joue beaucoup sur le respect des règles de droit. Est-ce que l'indépendance respecte le droit international ? Oui et non.
Tant que cet Etat ne sera pas reconnu par tout le monde au niveau international, la situation est bancale. Les Serbes et les Kosovares peuvent prétendre être dans leur bon droit.
L'Union européenne s'est engagée sur la scène internationale et c'est très bien. Malheureusement, les divisions européennes qui apparaissent la décridibilise. On retrouve le processus de différenciation qui existe dans le nationalisme. En effet, chacun fait prévaloir sa situation interne pour soutenir ou non le Kosovo.
Au final, l'Europe ne parle pas d'une seule voix et chacun se regarde le nombril. Les plus enclins à se retour sur eux-même sont les "régionalistes" qui voudraient bien devenir "nationaliste". En regardant Euronews, un reportage parlait de ce comité de mouvement indépendantistes qui partagent un bureau à Bruxelles. C'est flippant de voir que leur seul revendication est d'être "en-dehors".
Or cela va contre même le processus actuel qui est au rassemblement. L'Union européenne est bien le symbole de ce processus, même si elle est largement imparfaite aujourd'hui.
L'Europe doit dépasser ses nationalismes. Mais il est vrai que cela est un chemin de croix.
17:34 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : europe, france, politique
21.02.2008
Rdv ANPE - à quoi cela sert-il ?
Je suis allé ce matin à mon rendez-vous d'inscription ANPE...

Comme je pense changer de voie dans ma recherche de travail (mon aventure au Taurillon devrait servir après tout), je m'attendais à ce qu'il y ait un dialogue sur mes compétences et sur le type de poste auquel je pouvais prétendre. Pas du tout.
En fait, je suis arrivé à 9h02, me disant que je ne serais pas le 1er rendez-vous et que mon conseiller ANPE serait plus dispo pour moi. En fait, il n'était pas en rendez-vous et personne n'était là pour être reçu après moi. Quoiqu'il en soit je rencontre M. le conseiller.
Mon rendez-vous a été expédié en 5 minutes sans que ce cher M. ne daigne regarder mon CV. Une fois que j'ai dit ne pas seulement rechercher dans le domaine des Assistants de direction, que peut-être j'allais chercher dans le "monde de la presse", là rien n'a pu s'enclencher.
J'avais fait exprès de rester large pour engager la discussion sur mes compétences. Celles-ci ne l'intéressaient véritablement pas. Tout juste s'est-il empressé de m'expliquer que cela marchait par réseau et qu'il n'y avait pas d'offre dans les annonces ANPE. Peut-être devrais-je aller à une agence spécialisée par l'ANPE, mais il faudrait que j'ai une carte de presse.
Bien sûr que je n'ai pas eu l'adresse de l'agence, bien sûr que je serais contacté dans 3 mois avec un conseiller qui sera alors chargé de me suivre... Bien sûr.
Cela m'a un peu énervé d'avoir assisté à un rendez-vous qui n'en était pas un.
12:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : france, emploi
19.02.2008
Penser de manière européenne
Peut-on penser l'Union européenne de manière européenne ou est-on dépendant du prisme national dans le quel nous nous trouvons ?
En fait, la réponse est évidemment la première mais cela demande néanmoins un effort car toutes les sources d'informations nous sont données le plus souvent en suivant le prisme national.
La réalité est la suivante : les médias et le personnel politique ne nous donne qu'une information présentée dans un cadre connu par les citoyens. C'est ce qui leur permet de d'être le plus court et le plus lisible possible. Un reportage de 30 secondes où il faudrait à chaque fois une donnée nationale et une donnée européenne deviendrait vite un casse-tête pour le journaliste.
Pareil pour la femme ou l'homme politique. Le temps que lui consacre le citoyen est limité, donc "passons sur des données qu'il ne peut pas comprendre puisqu'il n'a pas les capacités pour comprendre".
Ce qui peut paraître un simple choix au départ est un peu plus compliqué sur le long terme car les jeunes citoyens sont les journalistes et le personnel politique de demain. S'il n'est pas formé convenablement, peut-il devenir bon dans la transmission de l'information ?
Et là, c'est le serpent qui se mord la queue et l'Union européenne qui avance moins vite.
16:25 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, france, politique
17.02.2008
Photos du 4 février : connection Hong-Kong / Europe
Voici 2 photos prises lors de la contre-manifestation du 4 février à Versailles. Des dizaines de touristes ne sachant pas que le château de Versailles était fermé le lundi (avec en plus un congrès) venaient discuté avec nous pour comprendre ce qu'il se passait.
C'était le cas de Samuel Tang et de son amie, Hong-Kongais en vadrouille à Paris. Ils tenaient à conserver un souvenir de France et le drapeau européen en faisait parti.


Petite anecdote : ils nous disaient que pour eux, l'Europe semblait être un seul tenant... et non l'agrégation de plusieurs pays.
11:35 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, versailles, france, politique
16.02.2008
OM-PSG : les dirigeants marseillais veulent déclencher la guerre
C'est devenu habituel : les dirigeants marseillais disent que les relationsse sont apaisées entre les deux clubs, mais ils ne peuvent s'empêcher de mettre de l'huile sur le feu.
Derniers exemples en date : Papé Diouf et José Anigo.
Le premier, président de l'OM, déclare tout bonnement quà Marseille, "il y a de la turbulence et parfois des débordements. Il peut aussi y avoir quelques excès mais pas de haine, ni d’entêtement borné. Ce n’est pas le cas à Paris où on a vu un public méchant, parfois haineux. Évidemment, on ne peut pas englober tous les spectateurs dans ces remarques mais il y a à Paris une bande de gens organisés qui se réclament « supporters » mais qui ne sont que des brigands de stade."
Et ce n'est pas lors du dernier OM-Spartak de Moscou, diffusé sur M6 qu'on entendait les "Paris ! Paris ! On t'******" à la fin du match ? Les Marseillais ne peuvent pas être haineux ? Et quand il y a quelques saisons, 70 supporters du PSG étaient blessés en raison d'une intifada dans le stade organisée par les clubs de supporters, on dit quoi ?
Et personne parmi les journalistes présents pour contester ces affirmations remplies de bêtise...
Comment dépassioner ce débat quand on dénigre l'autre ?
Le problème est que ce genre de phrase vient d'une personne dîte "responsable".
17:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : football
15.02.2008
La télé et l'Europe

Lorsque j'ai regardé Sarkozy annoncer dimanche-soir que le traité de Lisbonne était ratifié par la France, je me suis fait la réflexion suivante : c'est tout ?
Non pas en raison du discours de Sarkozy. Mais en raison du traitement de l'information dans le journal télé : Claire Chazal sur TF1 débite 3 phrases pour dire ce que notre Nicolas national vient de nous dire et hop, on passe à autre chose.
Comment veut-on que l'Europe soit au coeur des foyers si le journal de 20h la traite comme un sujet de seconde zone ?
Certes, TF1 n'a pas de correspondant à Bruxelles, mais LCI en a un. Pourquoi est-ce que les enjeux communautaires sont si peu traités ? Trop compliqué l'Europe ? Pas plus que la procédure d'adoption d'une loi en France ?
Les hommes politiques n'en parlent pas ? Mais quand le président de la République fait une intervention publique, on traite le sujet vite fait, car les élections municipales à Neuilly, c'est tellement plus important !
C'est une victoire pour Sarkozy diront certains, mais a-t-il vraiment intérêt à ce qu'on en parle pas ?
Comme vous le lisez, je suis dubitatif sur la télé et l'Europe...
15:04 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : europe, france, politique
14.02.2008
Que faire avec le traité de Lisbonne ?
Enfin, le traité de Lisbonne est ratifié et publié au Journal Officiel. Cela clôt le processus de ratification par voie parlementaire. D'ailleurs, est-ce que Sarkozy a signé avec le stylo chipé au président roumain ?
En admettant que le traité soit ratifié par tous les pays de l'Union européenne, comment l'utiliser au mieux ?
En effet, des outils existent pour faire encore plus avancer l'Europe vers le citoyen.
Un de ces outils est le fait que le Conseil européen, au moment de nommer le président de la Commission européenne, devra tenir compte de la majorité au Parlement européen après les élections européennes de 2009.
Or, si les partis européens font campagne en disant : tel leader sera notre candidat, le Conseil ne pourra pas changer pour un autre nom "plus à sa convenance".
Nous devons faire pression auprès de nos partis pour qu'ils annoncent à l'avance !
22:14 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, france, politique
13.02.2008
Interdit d'Assedic
J'avais rendez-vous cette semaine aux Assedics pour mon inscription du fait de mon licenciement.
J'y vais et là surprise : je n'ai pas le droit de m'inscrire car mon préavis qui m'est payé par mon employeur n'est pas terminé ! Donc, je ne peux pas être déclaré en tant que chômeur. Donc je n'ai pas le droit d'être inscrit sur les listes de l'ANPE...
Suis-je vraiment à la recherche d'un emploi ? Bien sûr, mais c'est étonnant tout de même.

Donc je n'ai le droit de revenir qu'à la mi-mars (je ne pouvais pas reprendre un rendez-vous dès maintenant...). D'ailleurs, comme la "mi-mois" sera dépassée, je ne toucherai les Assedics qu'à partir de mai ! En effet, l'explication qui m'a été donnée est la suivante : je dois utiliser l'argent de mes congés-payés. Je ne trouve pas ça normal, mais ai-je le choix ?
Seul point positif, je me suis aperçu qu'il y avait des "cases" ANPE désormais dans les Assedics, ce qui m'aurais évité d'aller à l'agence du Raincy pour l'ouverture de mon dossier...
Ah, les joies de l'administration !
10:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : france, politique
11.02.2008
Discours de Sarkozy sur le traité de Lisbonne
J'ai regardé le discours de Sarko hier soir : son intervention était construite et plutôt bien faite.

On peut dire qu'il a réussi à mettre le traité de Lisbonne dans une logique européenne : changement des institutions pour permettre la mise en place de politiques européennes qui touchent mieux les citoyens. La présidence française aurait son rôle pour faire appréhender les enjeux de la construction communautaire.
On ne retrouve pas la patte "Guaino" dans ce discours. Tant mieux.
Seul gros point négatif dans ce discours, la justification de la ratification du traité de Lisbonne par voie parlementaire. En effet, M. sarkozy nous dit qu'il l'a fait ainsi car cela était un impératif pour nos partenaires européens : donc ce serait "la faute de l'Europe" si on est pas passé par référendum ! Mais quel scandale ! Comment peut-il dire ça alors qu'il est de notoriété public que Sarkozy voulait assurer la ratification avant la présidence française du Conseil de l'Union européenne ?
Donc en dehors de cette (grosse) fausse note, plutôt bonne intervention où encore une fois notre président essaye de mettre son discours dans une perspective logique pour montrer les tenants et les aboutissants. Cela a le mérite de la pédagogie dans son discours.
On peut regretter que ce soucis de pédagogie n'est pas été manifestée durant la ratification parlementaire avec une intervention à la télévision pour expliquer les enjeux. Car même si ce sont les députés qui votaient, le citoyen ne doit pas être mis de côté.
On attend donc une impulsion envers la société civile plus forte pour juillet.
09:40 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, france, politique
08.02.2008
Chouard et la théorie du complot
En allant sur le blog de Dominique Reynié, j'ai découvert l'interview d'Etienne Chouard sur Rue89...
C'est effrayant la théorie du complot. La radicalisation des tenants du Non essayent de nous faire peur. Nous vivrions dans une dictature, nous sommes les victimes d'un complot des élites pour faire taire le peuple.
Mais il y a un problème : jamais Etienne Chouard n'estime que le débat d'idées puissent se faire dans le calme, la preuve avec cet extrait :
Ce n’est pas aux parlementaires ni aux ministres ni aux juges d’écrire ou de modifier la Constitution car ils ont un intérêt personnel à notre impuissance politique.
Or, pour le coup, c'est dans la Constitution française qui a été ratifiée par les citoyens. Il n'y a donc pas à cirer au déni de démocratie. On peut avoir des discussions sur le meilleur moyen de ratifier le traité de Lisbonne. Je suis par exemple défenseur d'un référendum paneuropéen.
Mais sur le fond du traité, il y a des avancées essentielles et personne n'en parle du côté des Nonistes.
Le message d'information est brouillé : on crie au scandale mais on ne parlede rien d'autres. Quel est le but recherché dans leur message ? On ne vit pas en démocratie (donc en dictature), on ne peut accepter cela donc... Donc quoi ? On fait la révolution ?
Voilà donc leur seule alternative ? On comprend mieux pourquoi depuis 2005 aucune proposition n'est venue pour faire avancée l'aventure européenne.
11:34 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : europe, france, politique





